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30 mai

Votre agence immobilière fait le point sur les relations entre voisins !

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Vous avez acheté un logement à Nîmes. Vivre en copropriété n’est toujours simple, surtout lorsque certains habitants ne respectent pas la tranquillité de leurs voisins. À l’occasion de la Fête des Voisins, l’association QUALITEL dévoile des résultats exclusifs issus de son baromètre annuel sur la qualité de vie à la maison. Si l’on en croit les réponses des 2 700 Français interrogés par l’institut Ipsos, les rapports « de bon voisinage » n’ont jamais aussi bien porté leur nom, puisque les Français déclarent presque unanimement entretenir de bonnes relations avec leurs voisins. Une (grosse) ombre au tableau néanmoins, susceptible de ternir les relations : les nuisances acoustiques, aggravées quand les logements sont de faible qualité.

Le bruit, responsable numéro 1 des mauvaises relations entre voisins
Tout n’est pas pour autant rose entre riverains. Ainsi 30 % des Français – et 42 % des occupants d’appartements – reconnaissent avoir déjà connu des tensions avec leurs voisins pour des problèmes liés au bruit. Un chiffre qui monte à 69 % pour ceux qui déclarent avoir de mauvaises relations avec leurs voisins, preuve que les nuisances sonores sont la première cause des conflits de voisinage.

Pour autant, les Français adaptent leur comportement pour maintenir la paix entre voisins
Ainsi, beaucoup d’occupants des appartements indiquent qu’il leur arrive de baisser le volume de la télévision ou de la musique (70 %) ou de renoncer à l’organisation d’une fête/soirée (35 %), pour éviter de déranger leur voisinage. Évidemment, comme, on pouvait s’y attendre, sur le podium des sujets de discorde, il y a le bruit. Les nuisances sonores ne sont pas seulement le fait de comportements tapageurs, loin de là, elles sont causées ou amplifiées par un défaut d’isolation acoustique des logements. Ce qui gêne, voire agace le plus, les résidents, surtout ceux des appartements ?  Les fêtes et les soirées, devant les éclats de voix et la circulation.

Un facteur aggravant est évidemment la densité urbaine
Plus on habite une grande ville et plus on a de chances d’être réveillé la nuit, que les bruits viennent des voisins, de l’extérieur, ou de son propre logement. 77 % des Parisiens sont occasionnellement réveillés la nuit, 64 % des habitants de villes de plus de 20 000 habitants, 54 % des villes de moins de 20 000 habitants et 45 % en zone rurale.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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